Le grand jeu de la dédicace

Une séance de dédicace représente au milieu de mille bonjours sans espoir, l’occasion de créer des rencontres là où un livre seul ne saurait exister.

Imaginez au coeur de ce que j’appelle « les heures blanches », ces instants d’échange où une personne qui ne connait en rien mon travail, décide de me faire confiance et de découvrir mon roman. Chaque rencontre est unique, même s’il m’est impossible de retenir la qualité de chacune d’entre elle, et je tiens à vous en remercier !

Maintenant, je voudrais partager avec vous le courrier d’une lectrice. À lui seul il concentre de ses mots joliment tournés, le but poursuivi par ma démarche : à mesure que passe le temps, je suis convaincu que désormais tout ne sera plus que question d’échelle.

 

Voici donc le courrier posté par Aïcha :

lavis

 

      Aquarelle : vamptère, animal présent dans le monde des Kerns (spécimen à qui il tarde de dévorer votre âme…)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Merci pour le partage ;) Share on FacebookShare on Google+Tweet about this on TwitterShare on LinkedInPin on Pinterest

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